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Communiqués de presse

Avec « Et Pourtant, j’ai fait une école de commerce ! » deux professeurs de NEOMA Business School décryptent les trajectoires professionnelles atypiques après une école de commerce.

Publié le 08 octobre 2020 par NEOMA

Pourquoi passe-t-on de l’open space d’un grand cabinet d’audit au pétrin d’une boulangerie ? Qu’est-ce qui pousse certains diplômés de Grandes Ecoles à « changer de vie », à quitter une situation confortable acquise grâce à des études, longues, pour s’engager sur une voie radicalement différente ? Des questions sur lesquelles se sont penchés deux professeurs de NEOMA Business School dans l’ouvrage « Et Pourtant j’ai fait une école de commerce ! », paru aux Editions Management et Société. Une investigation menée auprès de 30 diplômés de NEOMA afin de comprendre leurs motivations et la manière dont leur expérience en Grande Ecole les a guidés dans ces changements de vie.

 

Quelles motivations derrière ce type de reconversion professionnelle ?

La reconversion fait partie intégrante des trajectoires professionnelles d’aujourd’hui. Les diplômés des Grandes Ecoles n’échappent pas à cette règle. Dans un contexte où en moyenne 15% des diplômés   d’école de commerce opèrent un changement de voie radical, Anne Prevost-Bucchianeri, et François Pottier professeurs à NEOMA Business School, ont travaillé au décryptage de cette tendance forte dans l’ouvrage « Et pourtant j’ai fait une école de commerce ! » paru aux Editions Management et Société. « Ce livre s’adresse aux parties prenantes des écoles de commerce (diplômés, étudiants, entreprises …). Il a pour vocation d’apporter un éclairage sur la reconversion professionnelle disruptive après une école de commerce », explique François Pottier.

Deux questions principales ont animé la réalisation de ce livre : Quelles sont les motivations qui animent cette reconversion ? Quel rôle joue l’expérience acquise en Grande Ecole dans ce changement de vie professionnelle ?  Afin de répondre à ces deux interrogations centrales, les deux auteurs ont choisi d’interroger une trentaine de diplômés de NEOMA afin de comprendre l’origine de cette tendance et d’apporter des pistes de réflexion sur la place du travail, le rapport à l’entreprise, les effets des accidents de la vie, etc. « L’objectif de l’ouvrage n’est pas d’être un catalogue de témoignages mais de comprendre pourquoi cela se produit et quel est ce processus dans lequel ces diplômés rentrent pour changer de trajectoire professionnelle » complète Anne Prevost-Bucchianeri. Pour mieux éclairer leurs récits, les auteurs ont également eu recours à des experts dans des domaines variés.

Le rôle structurant d’une Grande Ecole, tout au long de la trajectoire professionnelle

A travers ce livre, les auteurs dressent le bilan des apports structurants qu’une Ecole de commerce apporte dans le parcours professionnel de ses diplômés. Ainsi, au fil de leurs entretiens, les auteurs ont relevé plusieurs récurrences concernant le rôle positif qu’a joué l’Ecole de commerce dont ils sont diplômés dans leur décision. En effet, en dépit des histoires personnelles et singulières, les diplômés interviewés insistent tous sur le capital confiance que leur a donné la « Grande Ecole ».

« Ce capital confiance a été acquis grâce à la multitude des expériences qu’ils ont vécus pendant leur parcours à l’école » détaille François Pottier. « Parmi elles, nous pouvons citer les expériences pédagogiques (dossiers à présenter devant la classe, jeux d’entreprise …), mais aussi le fait d’appartenir à un réseau, les stages, le cursus à l’étranger, le VIE, l’apprentissage, la vie associative, les dispositifs d’accompagnement des étudiants (coaching, ateliers CV …), les jobs alimentaires à côté des études… » Grâce à ce facteur clé acquis durant leur cursus, ces derniers n’hésitent pas à se reconvertir professionnellement car ils sont sûrs de « retomber sur leurs pieds », quelle que soit la situation. 

Quelles motivations derrière ce type de reconversion professionnelle ?

La reconversion fait partie intégrante des trajectoires professionnelles d’aujourd’hui. Les diplômés des Grandes Ecoles n’échappent pas à cette règle. Dans un contexte où en moyenne 15% des diplômés  d’école de commerce opèrent un changement de voie radical, Anne Prevost-Bucchianeri, et François Pottier professeurs à NEOMA Business School, ont travaillé au décryptage de cette tendance forte dans l’ouvrage « Et pourtant j’ai fait une école de commerce ! » paru aux Editions Management et Société. « Ce livre s’adresse aux parties prenantes des écoles de commerce (diplômés, étudiants, entreprises …). Il a pour vocation d’apporter un éclairage sur la reconversion professionnelle disruptive après une école de commerce », explique François Pottier.

Deux questions principales ont animé la réalisation de ce livre : Quelles sont les motivations qui animent cette reconversion ? Quel rôle joue l’expérience acquise en Grande Ecole dans ce changement de vie professionnelle ? Afin de répondre à ces deux interrogations centrales, les deux auteurs ont choisi d’interroger une trentaine de diplômés de NEOMA afin de comprendre l’origine de cette tendance et d’apporter des pistes de réflexion sur la place du travail, le rapport à l’entreprise, les effets des accidents de la vie, etc. « L’objectif de l’ouvrage n’est pas d’être un catalogue de témoignages mais de comprendre pourquoi cela se produit et quel est ce processus dans lequel ces diplômés rentrent pour changer de trajectoire professionnelle » complète Anne Prevost-Bucchianeri. Pour mieux éclairer leurs récits, les auteurs ont également eu recours à des experts dans des domaines variés.

Le rôle structurant d’une Grande Ecole, tout au long de la trajectoire professionnelle

A travers ce livre, les auteurs dressent le bilan des apports structurants qu’une Ecole de commerce apporte dans le parcours professionnel de ses diplômés. Ainsi, au fil de leurs entretiens, les auteurs ont relevé plusieurs récurrences concernant le rôle positif qu’a joué l’Ecole de commerce dont ils sont diplômés dans leur décision. En effet, en dépit des histoires personnelles et singulières, les diplômés interviewés insistent tous sur le capital confiance que leur a donné la « Grande Ecole ».

« Ce capital confiance a été acquis grâce à la multitude des expériences qu’ils ont vécus pendant leur parcours à l’école » détaille François Pottier. « Parmi elles, nous pouvons citer les expériences pédagogiques (dossiers à présenter devant la classe, jeux d’entreprise …), mais aussi le fait d’appartenir à un réseau, les stages, le cursus à l’étranger, le VIE, l’apprentissage, la vie associative, les dispositifs d’accompagnement des étudiants (coaching, ateliers CV …), les jobs alimentaires à côté des études… » Grâce à ce facteur clé acquis durant leur cursus, ces derniers n’hésitent pas à se reconvertir professionnellement car ils sont sûrs de « retomber sur leurs pieds », quelle que soit la situation.