NEOMA signe un partenariat avec McGill University (Québec)
Publié le 22/04/2026
Dès septembre 2026, six étudiants du Programme Grande École de NEOMA effectueront un semestre d'immersion à McGill University de Montréal. Une nouvelle étape dans la stratégie internationale de l'école.
NEOMA vient de signer un accord de partenariat avec McGill University, classée parmi les 30 meilleurs établissements universitaires au monde. Concrètement, six étudiants du Programme Grande École pourront effectuer un semestre au sein du département de formation continue de l'université montréalaise à partir de septembre 2026.
Un enseignement pluridisciplinaire
« L'avantage du département de formation continue est qu'il offre une approche pluridisciplinaire, qui permet à nos étudiants de s'ouvrir à d'autres disciplines au-delà du management pur », souligne Delphine Manceau, Directrice générale de NEOMA. En effet, les cours, dispensés en anglais, couvriront la finance, stratégie, marketing — auxquelles s'ajouteront des enseignements en sciences sociales, littérature et humanités.
Au-delà des cours, les étudiants bénéficieront d'une immersion complète dans la vie du campus montréalais, avec un accès à l'ensemble de ses infrastructures et de sa vie étudiante. Sarah Leu, vice-doyenne académique de l’université québécoise, se réjouit de cet échange : « J'espère que les expériences qu'ils vivront en classe et en dehors élargiront leurs perspectives, et qu'ils pourront rapporter avec eux un petit bout de notre institution en France », soufflait-elle au Figaro Etudiants.
Le Canada, un axe fort de la politique de partenariats de NEOMA
Ce nouvel accord s'inscrit dans une relation déjà solide avec le Canada. Il vient compléter les partenariats existants avec HEC Montréal, Concordia University et l'Université Laval, et confirme la place accordée au pays dans la stratégie académique internationale de l'école. Plus largement, NEOMA consolide ainsi un réseau qui compte aujourd'hui 400 partenaires universitaires dans 61 pays.
Delphine Manceau précise que cet accord n'est qu'une première étape, « à vocation à évoluer et à s'enrichir dans le temps ».