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Témoignages

Adèle Hazard
Etudiante en 4ème année partie à l’ESB (Reutlingen, Allemagne)

« Je réalise maintenant que le fait d’avoir commencé en Allemagne a, malgré le stress, été une très grande chance pour moi. Il faut savoir que le parcours dans ce sens-là est beaucoup plus international : je n’étais qu’avec des allemands en Allemagne en années 1 et 2 et quasiment qu’avec des élèves internationaux sur les années 3 et 4 en France. »

Pourquoi êtes-vous entrée au CESEM et avez-vous choisi l’Allemagne pour votre double diplôme ?

J’ai eu la chance de savoir très jeune ce que je voulais faire de ma vie : reprendre l’entreprise familiale et la développer en Allemagne. Ainsi, j’ai décidé de trouver un diplôme avec une grande ouverture sur ce pays, tout en étant basé en France. Pour cela j’ai passé des concours dans 5 écoles et c’est le double diplôme de NEOMA qui m’a le plus charmée. D’une part pour la possibilité de vivre une véritable expérience internationale, et d’autre part pour les longs stages qui me permettraient de découvrir autre chose que l’entreprise familiale.

Comment avez-vous organisé votre quotidien sur place ?

Trouver un logement à Reutlingen est un peu plus compliqué lorsqu’on y arrive en première année car on n’a pas encore de contacts parmi les anciens étudiants [NDLR : l’ESB est un des partenaires chez qui il est possible de partir dès la 1ère année du cursus]. Personnellement je ne voulais pas vivre en collocation avec des inconnus et j’ai donc payé un loyer assez important pour avoir mon propre appartement et en bon état. En effet, de nombreux appartements/studios ne sont pas meublés ou doivent être rénovés. Si je devais donner un conseil aux nouveaux arrivants quant à leur logement, je leur dirais qu’en Allemagne il y a une véritable culture de la collocation chez les étudiants et qu’il ne faut pas hésiter à emménager dans une collocation, si possible avec des allemands.

Avez-vous rencontré des difficultés dans vos études ?

En Allemagne, la réussite est basée sur le mérite et il est nécessaire de travailler dur. Les professeurs ne ralentissent pas leurs cours pour aider à la compréhension des étudiants internationaux. Il faut donc progresser rapidement dans la langue, et donc se forcer à sortir de sa zone de confort et communiquer énormément en allemand. S’entourer de colocataires allemands est un bon moyen d’éviter de tomber dans la facilité de rester avec les autres étudiants français ! Pour réussir les deux années en Allemagne il faudra donc un grand investissement personnel mais la réussite est extrêmement gratifiante. De plus, les étudiants allemands sont très accueillants et ouverts. Ce sont des personnes qui seront heureuses de vous faire découvrir leur pays ainsi que de vous aider à vous intégrer avec de nombreuses sorties.

Quelles appréhensions aviez-vous avant de partir ? Et qu’en est-il aujourd’hui ?

Je suis partie pendant mes deux premières années d’études, j’avais donc les appréhensions classiques du début de l’université : ne connaitre personne, quitter ma famille, m’installer seule… En plus de cela, j’avais peur que ma maitrise de l’allemand ne soit pas suffisante pour étudier dans ce pays. Mes études touchant à leur fin, je réalise maintenant que le fait d’avoir commencé en Allemagne a, malgré le stress, été une très grande chance pour moi. Il faut aussi savoir que le parcours dans ce sens-là est beaucoup plus international : je n’étais qu’avec des allemands en Allemagne en années 1 et 2 et quasiment qu’avec des élèves internationaux sur les années 3 et 4 en France.

Quel est votre meilleur souvenir jusqu’ici ?

En Allemagne, j’ai pu découvrir de nombreux endroits magnifiques et vivre des expériences, notamment grâce à des sorties organisées par l’ESB : lac de Constance, château du Hohenzollern, fête de la bière, weekend d’intégration, découverte d’un Besenwirtschaft… Les amitiés que j’ai liées là-bas m’ont également permis d‘organiser de supers vacances entre amis. D’un côté plus scolaire, le jour où j’ai appris que j’avais réussi mon rattrapage dans une matière qui me paraissait très dure reste un très bon souvenir !

Que retiendrez-vous de cet échange à l’étranger ?

Cet échange à l’étranger m’a permis de découvrir en profondeur la culture allemande et de comprendre les différences avec la France, malgré la proximité. Je retiendrai également les échanges avec les professeurs à l’ESB, qui savent tisser des liens avec chacun de leurs élèves, malgré des classes de 70. Je me souviens du jour où pendant mes vacances d’été j’ai reçu un appel d’une professeure simplement pour me dire qu’elle avait particulièrement apprécié travailler avec moi.

Quelle est la prochaine étape pour vous ?

Aujourd’hui je fais mon stage de fin d’études à Montréal, ce qui me permet de découvrir un nouveau pays et une nouvelle culture pendant 6 mois. Dès septembre, je vais rejoindre l’entreprise familiale et commencer ma vie post-études.

Aujourd’hui, que représente le CESEM pour vous ?

La formation CESEM représente pour moi quatre années d’études qui m’ont permis de me créer un réseau tout autour du monde, notamment grâce à de belles amitiés.

Qu’est-ce que cette formation vous a apporté ?

En Allemagne, j’ai appris une méthodologie de travail et j’ai découvert mes limites face au stress. En France, j’ai pu me créer un réseau.

Que diriez-vous à ceux qui hésitent à choisir le CESEM ?

Si vous voulez un cursus international, le CESEM est une très bonne méthode pour garder un pied en France mais aussi découvrir un pays étranger. Par ailleurs je pense que le critère de choix entre ces nombreux doubles diplômes doit être la qualité des écoles partenaires. L’ESB par exemple est la deuxième meilleure école de commerce d’Allemagne.