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La mobilité bas carbone, une priorité pour le monde d’après ?

Publié le 29 mai 2020 par NEOMA

  • Rentrée 2021

Malgré la diminution mondiale des émissions de CO2 avec le confinement, les indicateurs du réchauffement climatique demeurent toujours alarmants. Pourtant, jamais la prise de conscience des citoyens pour le climat aura été aussi forte. Quelle mobilité pour le monde d'après : réponse en image grâce à l’accélérateur « Mobilité » de NEOMA qui organisait à Rouen le Neoma Mobility Disrupt.

 Ainsi, selon un sondage Eurobaromètre effectué par la Commission européenne publié en avril 2019, 92 % des personnes interrogées dans chaque État membre conviennent que les émissions de gaz à effet de serre devraient être réduites massivement afin de réaliser l’objectif de neutralité d’ici à 2050. Dans cette perspective, la pétition en ligne « l’affaire du siècle » lancée par quatre organisations non gouvernementales, plaidant en faveur d’un recours en justice contre l’État français pour inaction climatique, avait recueilli le jeudi 27 décembre, plus de 1,8 million de signatures, devenant ainsi la pétition la plus signée de France .

En réalité, le transport est l’activité qui contribue le plus aux émissions de gaz à effet de serre (GES) de la France . En effet, alors que la plupart des autres secteurs économiques, tels que l’énergie et l’industrie ont réduit leurs émissions depuis 1990, celles des transports a vu son bilan s’aggraver, représentant désormais plus d’un quart des émissions de gaz à effet de serre totales de l’UE. Dans ces conditions, une réflexion sur les mobilités de demain semble s’imposer. Autrement dit, comment résoudre les enjeux de mobilité du territoire et sortir du tout-voiture pour aller vers une mobilité plus respectueuse de l’environnement ? Réponse en images avec l’accélérateur « Mobilité » de NEOMA qui organisait le 26 janvier dernier à Rouen le Neoma Mobility Disrupt.