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Journée mondiale du climat : la communauté NEOMA témoigne

Publié le 06 décembre 2019 par NEOMA

  • Programme Grande Ecole
  • Vie étudiante

Sur le sujet de l’urgence climatique, les moins de 25 ans sont particulièrement investis. Grève de l’école, manifestions “Youth for Change”, marches pour le climat : depuis plus d’un an, la jeunesse est en première ligne sur la scène mondiale et réclame plus d’actions de la part des gouvernements et des institutions.
A l’occasion de la journée de lutte contre le réchauffement climatique, NEOMA vous propose de partir à la rencontre des personnes qui se mobilisent sur ses campus et qui agissent au quotidien en faveur de la protection de l’environnement. Etudiants, enseignants-chercheurs, professeurs-entrepreneurs, tous engagés, la parole est ouverte !

« Etudier le développement durable dans toute sa complexité »

Margaux Storhaye, étudiante en Mastère Spécialisé communication d’entreprise

Margaux Storhaye2Quand j’étais en Global BBA, on pouvait choisir une option sur la Responsabilité Sociale et Environnementale. Ce module nous montre un spectre différent du développement durable et de l’éthique dans toute sa complexité. Il nous ouvre à d’autres alternatives. A mes yeux, il faudrait que ce cours ne soit plus une option mais devienne obligatoire. On n’a plus le choix, il est urgent d’agir. Il faut prendre conscience de l’ampleur du problème et alerter les politiques et les grandes entreprises sur l’urgence qu’il y a à changer nos pratiques.

Pour aller plus loin : l'interview vidéo de Margot 

« Rendre le campus plus durable »

Ludivine Ratel, étudiante en Programme Grande École en Parcours Associatif, Présidente de l'association Comité RSE.

ludivine ratel2Les ruches, le poulailler, les projets solidaires… ont une place centrale dans la vie associative de NEOMA. Comme ces problématiques m’intéressent, j’ai accepté de prendre la responsabilité de m’occuper du Comité RSE. Avec les collaborateurs de l’école, nous soutenons et mettons en œuvre des actions pour rendre le campus plus durable. Nous déployons actuellement le tri sélectif à l’échelle du campus, nous mettons en place des cendriers de sondage. C’est ludique mais ça permet surtout de recycler les mégots. Nous travaillons pour cela avec l’association Green Minded. Notre prochain gros projet est de réfléchir à un moyen pour arrêter le plastique, notamment à la cantine”.

“100 solutions concrètes pour piéger du carbone”

Cadine Navarro, professeure d’anglais et entrepreneure

cadine navarro2Je suis professeure d’anglais au sein de l’école. En plus de cette activité, je développe une start-up incubée par NEOMA. Ce projet mixe éducation et écologie. Il s’agit d’une plateforme vidéo baptisée “The Wind and the Waves will be there Forever”. Elle présentera 100 solutions concrètes pour piéger du carbone. Je travaille à un partenariat avec une organisation basée à San Francisco pour développer ma start-up. Je voudrais développer une technologie interactive qui permette de mettre en place ces solutions partout dans le monde et l’appliquer pourquoi pas au sein de l’école.

“J’attends que la manière dont je vis ne diffère pas trop de la manière dont on me demande de travailler”

Chloé Chazottes, étudiante en Master 2 “Creative and cultural industries management”

Chloé Chazottes5L'école a un rôle important à jouer dans la prise de de conscience collective. Je ne dis pas qu’il faut imposer aux étudiants des schémas de pensée, mais nous montrer par la théorie et la pratique les différentes façons d’apprendre et d’entreprendre. Je pense notamment à l’économie sociale et solidaire. Que chacun prenne conscience que d’autres systèmes sont possibles serait déjà un grand pas. Nous sommes nombreux à vouloir travailler pour des entreprises ou des organisations qui soient en accord avec nos valeurs. Personnellement, je recherche un travail passion ; un travail qui me plaise et qui ait un impact positif sur la société. J’attends que la manière dont je vis ne diffère pas trop de la manière dont on me demande de travailler.

"Environnement: les écoles de commerce doivent faire partie de l’équation" 

Diana Mangalagiu, Professeur Associée du Département Systèmes d'Information, Supply Chain Management et aide à la Décision

Diana Mangalagiu4La prise de conscience écologique est de plus en plus prégnante dans la société. Mais les actions ne sont pas pour autant au rendez-vous. Nous devons agir rapidement et le plus vite possible. Je ne dis pas que si nous n’agissons pas le monde va s’effondrer mais il devient évident que les choses empirent. Tous les indicateurs convergent en ce sens : océans, biodiversité, pollution...
Certes, les écoles de commerce investissent aujourd’hui davantage les thématiques de développement durable avec des filières de spécialités en RSE. Mais à mon sens, il faut aller plus loin car c’est le lieu de formation des futurs dirigeants et les entreprises sont une part non négligeable du problème climatique. Nous ne pouvons pas simplement demander aux gouvernements de penser à l’environnement, les écoles de commerce doivent également faire partie de l’équation.